Jean-Claude GÖTTING

Paris - Tirage de luxe
Catalogue d'exposition avec dessin original VI

A l’occasion de son exposition Traverser la nuit en juillet 2020 chez Huberty & Breyne à Paris, la galerie a édité un livre rassemblant 72 images inédites constituant deux séries originales de dessins en noir et blanc. La première est consacrée à Paris, dont on découvre ou redécouvre les lieux les plus emblématiques en même temps que des promeneurs souvent solitaires. La seconde a plus précisément pour décor le quartier de Montmartre, où l’artiste vit et travaille aujourd’hui.

Ce livre a été édité à 400 exemplaires, dont 10 ont été numérotés de I à X et sont accompagnés d’un dessin inédit de l’artiste.

Dessin original de 10,3 x 8,6 cm

Dimensions : 26*21 cm.

Type : Édition
Année : 2020

ID : 16530

Vendu

Jean-Claude Götting est devenu célèbre en partageant la gloire d’Harry Potter. Ce Parisien de naissance est l’ensorceleur des couvertures de l’édition française des romans cultes de JK Rowling. Né en 1963, il a grandi dans les arts appliqués et signé ses premiers essais de bande dessinée pour le fanzine PLGPPUR (Plein la gueule pour pas un rond).
En 1985, il publie Crève-cœur chez Futuropolis et le Festival d’Angoulême décernera le prix du meilleur premier album à cette bombe esthétique. Götting révolutionne la création en noir et blanc. Il enrichit l’encrage de gouache au rouleau de mousse pour jouer du gris moucheté et mettre de la lumière dans le dessin, créer du relief, de l’atmosphère. Cette forme d’envoûtement du trait devient l’une des marques de fabrique de l’avant-garde du 9e Art français avec des titres d’une formidable puissance graphique comme Détours, La serviette noire, La fille du modèle ou L’option Stravinsky.
Götting bifurque ensuite vers l’illustration, la peinture et le livre pour enfants, où il n’hésite pas à surprendre par l’utilisation de couleurs vives. Il dessine notamment pour The New Yorker, Libération ou Le Nouvel Observateur. Entre-temps, il expose ses toiles à Paris et à Genève, avant d’opérer un retour fracassant à la bande dessinée en 2004 avec La Malle Sanderson, aussitôt primé à Genève et à Monaco.
Créateur exigeant, pionnier de l’impressionnisme des cases, ce prestidigitateur du trait excelle aussi dans les portraits féminins brossés en noir et blanc ou en couleur. Dominés de rouge ou de bleu, ses modèles respirent alors d’une beauté mélancolique gorgée d’élégance et de sensibilité.