L'exposition Joachim dans La Libre de ce mercredi

Vendredi 14 avril 2017

Après avoir métamorphosé Lier, le Belge a couvert de fresques un nouveau lieu d’exposition à Bruxelles.

Art clandestin et illégal à ses origines, le street art s’institutionnalise et devient objet de commande. Il suscite encore régulièrement la polémique, voire le scandale, quand il s’affiche sans autorisation sur les murs des villes (comme les récentes fresques à connotation sexuelle apparues sur les murs de Bruxelles). Mais certains artistes travaillent aussi en concertation avec les autorités - au risque de paraître hérétiques aux yeux des street artistes puristes.

Joachim - son nom d’artiste - appartient à cette nouvelle génération qui travaille en pleine lumière. "J’ai pratiqué le street art de façon clandestine, précise-t-il. J’ai même été arrêté quelques fois. Mais quand tu travailles de cette manière, tu dois agir vite : je n’étais jamais satisfait de mes fresques."


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