À PROPOS

Avant de dessiner Paris, Dominique Corbasson griffait des tissus d'ameublement et de vêtements pour enfants. Née en 1958, l’artiste a travaillé en France pour Habitat et Les Galeries Lafayette, ou au Japon pour Ropé mademoiselle et Tokyu Primo, avant de s’imposer dans l’illustration. D’un coup de crayon dépouillé et expressif, proche de l’innocence de Sempé, elle pose un regard désarmant sur la vie des Parisiens et des Parisiennes. Son œil se promène dans la ville et la métamorphose en petites gouttes de couleurs expressives.
La femme peintre compose de véritables hymnes poétiques à la vitalité urbaine. Elle oxygène les esprits citadins à touches légères d’aquarelle bleue ou verte. Dominique Corbasson ne connaît pas la grisaille. Dans ses toiles, même le noir et blanc se montre joyeux. Ses dessins sont régulièrement publiés dans Figaro Madame, Cosmopolitan, Psychologies, Bayard Presse, Maison Magazine… La publicité et la mode s’arrachent son talent, de Chanel,  Caspari ou Le Crillon, aux Huîtres Gillardeau. Elle expose à Genève, à Tokyo, illustre des livres pour enfants et des romans comme Dur, dur d’être top model ! de Michel Amelin  ou Le camembert volant de Jean-Philippe Arrou-Vignod. Dominique Corbasson a aussi signé la bande dessinée des irrésistibles Sœurs Corbi, les jumelles détectives.
Dominique Corbasson recompose la réalité en sensations fugaces. Les grandes villes du monde sont ses muses. Outre sa ville lumière, elle peint Tokyo ou San Francisco avec un art prodigieux du reflet. Ce ne sont pas tant les monuments ni l’architecture qui l’inspirent mais plutôt le va-et-vient des parcs, des squares… des silhouettes élégantes qu’elle emprisonne de quelques traits colorés à peine esquissés. La vie fourmille sous son pinceau, noyée dans l’immensité des métropoles.
 

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